[Opinion] Batsirai parti… Le PM, le GM et la météo sous les critiques

Ils ont eu tout faux ! À mercredi, lors du fameux National Crisis Committee, tous les représentants des divers organismes d’urgence ont expliqué avec une grande confiance au Premier ministre que les dégâts sont minimes, que tout sera rétabli d’ici jeudi matin. Faux ! Certes, personne ne pouvait prévoir que le départ de Batsirai allait être davantage catastrophique que son arrivée à proximité du pays. C’est là qu’on pourrait se poser la question suivante : À quoi sert un service météo ? 

Hier, tous les imbéciles du pays ont presque sauté de joie en apprenant qu’à 15 heures, le cyclone était passé à son point le plus rapproché du pays. Hourra ! Sauf que la première partie de la nuit a été davantage cauchemardesque que toute la journée. Sans compter que la météo avait annoncé que l’alerte cyclonique allait être levée à 22 heures. Mais à cette heure là, il tonnait à l’extérieur. Ce n’était pas un temps à mettre un orteil dehors. 

Personne n’avait dit au Premier ministre que le départ de Batsirai allait être plus problématique que son arrivée. C’est sur cette base que le brave Pravind avait fièrement annoncé qu’il n’y avait pas de « gros dégâts » à la fin de la réunion du National Crisis Committee. Mais réalisant que les conditions cycloniques étaient encore ressenties dans l’île, ce n’est finalement qu’à 4 heures jeudi matin, et non 22 heures mercredi soir, que l’alerte cyclonique a été enlevée. 

Et ce matin, le Premier ministre prend un décès sur la gueule ! L’alerte ayant été enlevée, le pauvre chauffeur de Triolet Bus Service doit prendre son poste. Mais sa moto percute un filaos tombé par terre. Ramjeet Gosto ne se relèvera pas. En même temps, nombre de fonctionnaires décident de chômer ce jeudi-là. Et puis, pourquoi pas ? Dans la fonction publique, on peut tout se permettre. 40% d’absentéisme. Cela en dit long. C’est beaucoup plus compliqué dans le privé. Ce n’est pas le pauvre Ramjeet Gosto qui dira le contraire de là où il est ! 

Et là, la polémique démarre. Comment peut-on passer de l’alerte 4 à l’absence d’alerte alors que le pays a morflé et que les conditions ne sont peut-être pas réunies pour reprendre le boulot ? La question est intéressante. Selon la météo, techniquement, lorsqu’il n’y a pas de risque d’avoir des conditions cycloniques, l’alerte doit être enlevée. Néanmoins, quid de l’état du pays ?

Beaucoup ont sorti l’artillerie lourde. Ainsi, l’océanographe Vassen Kauppaymootoo estime qu’il faut revoir le système. Il prône un mécanisme permettant de rétrograder graduellement la bête et de revenir plus doucement à la normale. Il a insisté que la levée d’une alerte cyclonique ne signifie pas automatiquement que le temps s’est amélioré. 

Beaucoup d’autres, allant d’Alain Malherbe jusqu’à Bashir Khodabux, ont critiqué le système. Pour eux, après le départ d’un cyclone, le mauvais temps, les pluies torrentielles et les vents forts persistent pendant un ou deux jours. Pour eux, il faudrait avoir un niveau d’alerte après le passage d’un cyclone en attendait que le pays lui-même soit praticable. 

L’idée n’est pas farfelue… À méditer !

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